Le 8 mars étant la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes (et non pas la journée de la femme, cela n'existe pas!), OLF63 était place de Jaude pour chanter son indignation sur les conditions des femmes.

Nous avons repris quelques sympathiques textes de Mix-cité, Jolis Mômes et des Voix rebelles.

 

Artcile sur le quotidien La Montagne avec interview tv: http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/clermont-ferrand/2013/03/08/osez-le-feminisme-a-chante-place-de-jaude-pour-la-journee-de-la-femme-1469323.html

 


Des chansons intéressantes se trouvent sur http://www.mix-cite.org  

Des crèches à Noël !
Sur l'air des "Restos du coeur"

Refrain :
Aujourd'hui, y'a qu'la Vierge Marie
Qu'a trouvé une crèche à Paris
Et les autres enfants de Dieu
N'ont plus qu'à tous rester chez eux


C'est Maman qui nous gardera
Vous en faites pas, elle est faite pour ça
Lessive, cuisine et la vaisselle
Mais nous on veut : des crèches à Noël !

Mais moi je préfère ma Maman
À l'aise et joyeuse en rentrant
De son boulot auquel elle tient
Car nous on veut : des crèches pour demain !

Et puis les jeux sont vraiment chouettes
Y'a les copains, Arthur, Juliette,
À la crèche, on devient des grands
Donc nous on veut : des crèches maintenant !

Pourquoi ce s'rait pas mon Papa
Qui, à l'heure des mamans, s'rait là?
Il penserait moins au boulot,
Donc nous on veut : des crèches à gogo !

 


 

J'me présente, je m'appelle Juliette !

Sur l'air de « J'me présente, je m'appelle Henri » de Daniel Balavoine

J'me présente, je m'appelle Juliette
J'voudrais bien réussir ma vie, être heureuse
J'voudrais un travail à plein temps,
Et des crèches pour les enfants
Mais pour tout ça,
Il faudrait que l'État l'entende

Et partout dans les rues,
J'veux qu'on parle de ça
Qu'les femmes soient entendues
Il y a des lois pour ça
Qui n'sont pas reconnues
La violence continue

Et quand j'en aurai assez
Qu'on me prenne pour une conne
De faire toujours la bonne
Même version sex-symbol
J'vais aller dans la rue
Pour réclamer mon dû

 


 

Ménagère, gentille ménagère !
 Sur l'air de « Alouette »

Ménagère, gentille ménagère,
Ménagère, il faut te libérer !
Ménagère, gentille ménagère,
Ménagère, il faut te libérer !
Faut te libérer des couches (bis)
Et des courses (bis)
Et des chiottes (bis)
Mmmmmmm...

Ménager, gentil ménager,
Ménager, il faut partager!
Ménager, gentil ménager,
Ménager, il faut partager !
Faut partager la cuisine (bis)
La lessive (bis)
Le r'passage (bis)
Le ménage (bis)/ La vaisselle (bis)
Mmmmmmm...

Ménagère, gentille ménagère,
Ménagère, mets-toi en congé !
Mets-toi en congé des l'çons (bis)
Du pédiatre (bis)
Des remarques (bis)
Mouche ton nez (bis)
Lave tes mains (bis)
Viens manger (bis)
Brosse tes dents (bis)
Mmmmmmm...

Ménagère, gentille ménagère,
Ménagère, il faut te ménager !
Ménager du temps d'loisirs (bis)
Bouquiner (bis)
Et chanter (bis)
Et baiser (bis)
Militer (bis)
Ne rien faire (bis)
Mmmmmmmmmmm...

 


 

Sur l’air de " Si j’avais un marteau " de Claude François

LE GARÇON : Si j’étais une fille
J’aurais l’ droit d’ pouponner
J’apprendrais à danser
et à me maquiller
Oui mais pour un garçon
Ces jeux-là pas question
Pourtant j’aime / rais vivr’ / dans un monde meilleur
Oh oh, ça ferait mon bonheur

Comm’ je suis un garçon
Je dois jouer à la guerr’
mettre les autres par terr’
Et surtout en êtr’ fier
Je dois être violent
Mais je n’ suis qu’un enfant
Je dois faire la course / toujours / pour être le meilleur
Oh oh, et ça fait mon malheur

LA FILLE : Si j’étais un garçon
Je serais dans l’action
Et dans la création
Grâc’ aux jeux d’ construction
J’apprendrais à défier
Pour avoir un vrai métier
Et je pourrai / jouer / à l’ordinateur
Oh oh, ce serait le bonheur


Comm’ je suis une fill’
Je dois être gentill’
J’n’ai droit qu’à la poupée
Et au fer à repasser
Mon univers c’est le foyer
Autant dire qu’il est limité
Impossible pour moi / d’apprendre / à briquer un moteur
Oh oh, et ça fait mon malheur

LES DEUX : Écoutez-nous, familles
Qu’on soit garçon ou fille
Les choix de nos jouets
Sont tous influencés
On doit se conformer
A des modèles sexués
Nous aimerions pourtant / ensemble / ne pas jouer qu’au docteur
Oh oh ce serait le bonheur